Antoine Goldschmidt : « La lumière peut toucher l’ensemble de l’humanité sans un mot »

Antoine Goldschmidt : « La lumière peut toucher l’ensemble de l’humanité sans un mot »

Fondateur du studio belge Magicstreet, Antoine Goldschmidt façonne des architectures lumineuses où la technologie s’efface au profit de l’émotion pure. De Passions Humaines à Enlightenment, sans oublier ALIGNED, son œuvre dialogue avec le patrimoine comme avec le vide, transformant la lumière en un langage universel. Rencontre avec un artiste qui invite à ralentir, à contempler et à voir autrement.

Vous venez de présenter ALIGNED, une installation lumineuse impliquant du laser dans le cadre du Bright Festival de Leipzig. Sur quelle impulsion avez-vous donné vie à une telle œuvre ?

Antoine Goldschmidt : J’ai été contacté par les programmateurs du festival qui cherchaient un artiste capable de créer une nouvelle installation cinétique avec des anneaux lumineux. Je suis très rapidement arrivé à la forme de ALIGNED. Au-delà de cette démarche formelle, cette création repose sur un travail que je mène depuis plusieurs années. Celui d’utiliser les sources lasers pour matérialiser des géométries de photons dans l’espace. C’est à ce titre que j’aime dire que je sculpte la lumière car je cherche à donner forme à l’immatériel, à rendre la lumière presque tangible et à la maîtriser de manière précise dans des compositions impressionnistes mais narratives. 

À travers cette structure composée de trois anneaux concentriques, souhaitez-vous explorer les phénomènes d’addition et de superposition des teintes de lumière ?

Antoine Goldschmidt : C’est tout à fait ça ! Aussi, le mouvement longitudinal des anneaux est également une manière pour moi de transformer les géométries. En mettant en tension ou en relation ces éléments mobiles dans l’espace, une autre forme de narration est possible. C’est sur cette base que nous avons travaillé à la composition de l’œuvre avec le compositeur Laurent Delforge (Before Tigers). Il s’agit d’un travail à quatre mains qui s’est développé à la fois dans le choix d’une esthétique, mais aussi des rythmes, des mouvements et tensions. 

Si la composition finale reste dynamique, il était important pour moi qu’elle laisse également le temps à la contemplation, aux mouvements lents et à la couleur. Enfin, il y a une étape que je considère indispensable : celle de la composition in situ. Il est vrai que les logiciels nous permettent aujourd’hui de nous faire une très bonne idée des rendus, mais rien ne remplace l’expérience de l’espace. C’est dans les lieux que se parfait la composition finale.

Dans un hangar, une installation lumineuse faite de trois anneaux est traversée par un laser rouge.
ALIGNED, Antoine Goldschmidt – Bright Connect Festival 2025 © Magicstreet

Avant d’en arriver là, par quelles étapes êtes-vous passé ? Plus concrètement, comment devient-on un artiste sculpteur de lumière et peintre de photons ? 

Antoine Goldschmidt : Comme c’est souvent le cas, mon parcours s’est dessiné au fil de désirs, d’intuitions, de décisions, de hasards et de rencontres. J’ai très tôt été baigné dans les arts, d’abord via la pratique du piano, à 4 ans, et du violoncelle, à 9 ans, avant d’étudier les arts du cirque. À 12 ans, j’ai même été amené à jouer dans deux longs-métrages. Pourtant, c’est une autre voie qui m’a appelé pour mes études : l’ingénierie. On m’avait dit que ces études menaient à tout, je tente d’éprouver ce concept depuis ! 

Après environ trois ans à travailler dans l’aéronautique, puis dans l’IT-finance, j’ai compris que je ne m’y épanouirai pas. Je me suis donc inscrit à un Master en Arts du Spectacle Vivant, puis j’ai intégré une agence bruxelloise de scénographie d’expositions. C’est à ce moment-là que j’ai eu le déclic, et à m’intéresser aux nouvelles formes de narrations : les récits dans l’espace, les dispositifs techniques comme le mapping, les installations interactives et la lumière. Après six ans et de nombreux projets passionnants, dont la Grotte Chauvet II, j’ai décidé de me consacrer pleinement à la création d’installations audiovisuelles, notamment dans l’espace public. C’était l’occasion de me replonger dans la technique, de développer mes propres outils et de créer mon studio : Magicstreet.

AntoineGoldschmidt
« Le travail in situ me permet d’ajuster les teintes, les saturations et les intensités sur place, en fonction des lieux.  »
Un orchestre symphonique joue sur scène tandis que des écrans diffusent une œuvre immersive.
Création lumière d’Antoine Goldschmidt pour l’interprétation des Quatre saisons de Vivaldi par Max Richter © Antwerp Symphony Orchestra & Kris Van de Sande

Justement, les installations audiovisuelles que vous proposez s’emparent de lieux très différents. Quel est le point commun entre Echoes of Distant Lights, Flux ou encore le travail accompli sur Vivaldi’s The Four Seasons ?

Antoine Goldschmidt : Ce sont effectivement trois projets bien distincts. L’un dans une sphère de l’Atomium, l’autre dans l’espace public et le troisième sur la scène de l’orchestre symphonique d’Anvers. Cela dit, il y a dans ces trois projets deux éléments communs et fondamentaux. Ils sont animés par une même volonté de narration de la lumière, une même façon de créer des espaces sensibles avec lesquels le public peut construire sa propre histoire, ses images, ses émotions de manière non figurative, impressionniste. L’autre dimension, plus évidente, est celle de l’adéquation entre la composition visuelle et la composition sonore. Il s’agit d’ailleurs pour moi de deux formes de création très similaires qui sollicitent nos sens en jouant avec le rythme, les couleurs, les harmonies, les motifs, les fréquences. C’est de cette symbiose audiovisuelle que naît l’émotion.

Dans un des espaces de l'Atomium, une installation lumineuse.
Echoes of Distant Lights, Antoine Goldschmidt – Atomium © Atomium – Lio photography

Lors de l’exposition Enlightenment dans le cadre du Festival Constellations de Metz, vous décriviez justement votre processus créatif comme étant proche de celui d’un peintre. Comment appréhendez-vous la couleur dans votre création ?

Antoine Goldschmidt : C’est une question difficile, car je ne dispose pas d’un bagage théorique me permettant d’aborder la couleur de manière évidente. Je le fais donc de manière assez intuitive et il m’arrive de changer la palette d’une composition en cours de création. C’est sans doute l’avantage par rapport à un peintre qui a moins le droit à l’erreur quand il prépare ses pigments. Par ailleurs, le travail in situ me permet d’ajuster également les teintes, les saturations et les intensités sur place, en fonction des lieux. Mais au-delà de la difficulté que représente l’usage de la couleur, c’est pour moi un choix de ne pas me restreindre à une esthétique en noir et blanc. La lumière est riche d’un spectre large que j’essaie de mettre au service des compositions malgré des limitations techniques (RGB) et le risque du kitsch.

Un monument ancien éclairé la nuit par une œuvre vidéo-mapping.
Enlightenment, Antoine Goldschmidt – Festival Constellations de Metz 2025 © Magicstreet

Vous avez également évoqué vouloir faire référence au courant des Lumières dans cette œuvre, et mettre en avant la notion de lutte contre l’obscurantisme. En quoi est-ce important pour vous dans l’époque que nous traversons ?  

Antoine Goldschmidt : La référence aux « Lumières » se prête évidemment parfaitement à mon matériel de prédilection. Aussi, dans le cas particulier du projet à Metz, cela résonnait avec l’élément central du cloître : « le puits des quatre vertus ». Ces quatre vertus – la Prudence, la Justice, la Force d’âme et la Tempérance – sont les gardiennes de la démocratie et du vivre ensemble. Dans Enlightenment, ce puits est le point de départ d’un réseau de fibres optiques, lequel fait évidemment référence à nos réseaux de communications et à nos plateformes dites « sociales », celles qui, selon moi, mériteraient d’être davantage présidées par ces principes de vertus. 

Au-delà de la référence littéraire, bien sûr que la marche du monde actuelle me préoccupe au plus haut point. Dans mon travail et mon approche artistique, je cherche à nous inviter à ralentir. Je souhaite même inciter les spectateurs à faire un pas de côté, à changer de regard et à se mettre en réflexion sur le monde. La façon avec laquelle on éclaire un objet le révèle autrement et permet de mieux le comprendre. Si, à travers mes créations, le public parvient à s’extraire un instant de la frénésie ambiante, de la surenchère quotidienne d’images et d’opinions ; s’il arrive à redécouvrir et à s’émerveiller de ce qui l’entoure, s’il peut se reconnecter à des émotions « simples », alors j’estime que mon travail a du sens.

Projection d'un mapping aux couleurs bleutées sur un mur, la nuit.
Enlightenment, Antoine Goldschmidt – Festival Constellations de Metz 2025 © Magicstreet

Des intentions similaires étaient palpables lors de votre projection Les Passions humaines lors du Bright Brussels Festival. En travaillant sur et avec l’œuvre de Jef Lambeaux, vous touchez à un monument du XIXᵉ siècle. Comment aborde-t-on un chef-d’œuvre historique sans le trahir, tout en le réinventant ?

Antoine Goldschmidt : Les Passions humaines de Jef Lambeaux est une œuvre absolument fascinante. Un haut-relief de 11 mètres de large et 6 mètres de haut sculpté dans le marbre de Carrare dont semblent s’extraire des corps figurant les passions de l’Humanité. Lorsque j’ai découvert l’existence de ce monument, j’ai immédiatement ressenti l’envie de dialoguer avec lui. Cela n’a pas été facile de convaincre les conservateurs que ce dialogue entre une œuvre du XIXe et une création du XXIe siècle était pertinent. 

Mais la question mérite d’être posée, tout comme une réflexion sur les nouvelles formes de valorisation du patrimoine séculaire doit être menée avec les institutions. Dans le cas des Passions humaines, je pense que mon intuition était pertinente. Même s’il nous aura fallu cinq ans avant que l’opportunité de le prouver ne se présente. Sur ce projet, mon approche a donc d’abord été de m’imprégner de l’œuvre de Jef Lambeaux et de chercher à comprendre les intentions du sculpteur. Le contexte de création de l’époque, les tensions avec le jeune Victor Horta qui réalisera le Pavillon, la controverse liée à la présentation de l’œuvre, etc. C’est, avant toute autre chose, un travail de documentation et de recherche. Ce qui a nourri, par la suite, le processus de création. 

AntoineGoldschmidt
« Même s’il n’est pas souvent le sujet formel, l’humain reste au centre du processus de création dans l’art numérique.  »

Si la puissance de l’œuvre est saisissante, sa lecture n’est pas pour autant évidente… 

Antoine Goldschmidt : C’est vrai… C’est aussi pour ça que j’ai cherché à orienter le regard pour en dévoiler progressivement ses richesses. Ensuite, j’ai travaillé à faire sortir l’œuvre de son marbre. À faire disparaître la matière figée pour donner de la profondeur à ces corps si bien ciselés dans la pierre, créer des liens entre des sujets, des émotions, embarquer ce monument du XIXe au XXIe siècle tout en soulignant son intemporalité. La lumière épouse ici les reliefs de la sculpture. J’ai voulu la rendre fluide, afin de voir comment elle pouvait créer de la transparence dans le marbre et, ainsi, rendre chair à ces corps saisis dans la pierre.

Mapping vidéo projetée sur la sculpture "Les passions humaines" de Jef Lambeaux.
Les Passions humaines, Antoine Goldschmidt/Magicstreet – Bright festival 2025 © visit.brussels

Cette œuvre met donc en tension la chair et la pierre, le mouvement et le figé, la technologie et la création faite à mains nues. Quelle est pour vous la place de l’humain dans l’art numérique contemporain ?

Antoine Goldschmidt : Le cas des Passions humaines était assez particulier pour moi. La majorité de mes créations sont non figuratives, mais l’œuvre représente ici uniquement des corps. Le sujet humain était donc évidemment central.  De manière plus générale, je pense que l’art numérique contemporain a la capacité de stimuler nos sens et notre perception de manière très puissante. Il nous permet également de nous projeter et de nous faire réfléchir aux horizons possibles en s’emparant des nouvelles technologies. Même s’il n’est pas souvent le sujet formel, l’humain reste au centre du processus de création dans l’art numérique. Il s’adresse assez directement à celui qui reçoit l’œuvre, qui la contemple, qui peut être touché ou en colère face à ce qu’il voit.

Vos mappings donnent souvent l’impression que le temps respire, se contracte et se dilate. Quelle place accordez-vous à la lenteur et à la durée dans l’expérience immersive ?

Antoine Goldschmidt : Une grande partie de mes compositions se créent sur une ligne du temps dont la durée est souvent contrainte par des questions pratiques. S’il ne m’est pas toujours possible d’étirer le temps, je peux jouer avec le rythme et la durée des mouvements, comme en musique avec des passages plus lents et d’autres plus cadencés. C’est cette alternance, ces ruptures, ces ralentissements qui donnent le sentiment d’un temps qui se transforme. La durée n’est donc peut-être pas aussi déterminante que la lenteur dans l’expérience immersive. 

Lorsque, pour une création, on se retrouve de longues nuits à programmer sur site, il nous arrive régulièrement de perdre la notion du temps. On contemple un faisceau de photons traverser l’espace, se réfléchir dans les jeux d’un orgue ou se diffracter dans un prisme. Lentement l’espace dialogue avec l’architecture. Ce sont notamment ces moments sublimes et magiques de temps suspendu que je cherche à retranscrire dans mes créations.

Mapping vidéo projetée sur la sculpture "Les passions humaines" de Jef Lambeaux.
Les Passions Humaines, Antoine Goldschmidt – Bright festival 2025 © Magicstreet

Vous avez fondé Magicstreet, un studio à la croisée de l’art et de la technologie. Comment conciliez-vous la rigueur technique du dispositif et la part sensible du geste artistique ?

Antoine Goldschmidt : Toute création nécessite une forme d’expertise technique, de la maîtrise et de l’expérience. C’est ce que nous avons développé chez Magicstreet au fil du temps. La technologie n’est pas le sujet, elle est au service de l’œuvre. C’est plutôt un gage de réussite lorsque le public ne la ressent pas mais se laisse d’abord porter par le geste artistique.  Les outils nous ouvrent un champ de possibles dans lequel peut se développer la création de l’expression sensible. Nous le faisons avec des logiciels, du code, des interfaces, de la lumière, des lasers, au service d’une forme de dramaturgie, d’une composition, d’une intention artistique. La lumière nous donne à voir le monde, elle est le moteur d’un de nos sens les plus sollicités dès notre naissance. Elle transporte l’énergie vitale à notre survie et est inscrite profondément dans nos comportements les plus primaires et archaïques. Alors oui, je suis persuadé qu’elle peut toucher l’ensemble de l’humanité sans un mot.

AntoineGoldschmidt
« Les outils nous ouvrent un champ de possibles dans lequel peut se développer la création de l’expression sensible. »
Dans un hangar, une installation lumineuse faite de trois anneaux est traversée par un laser bleu.
ALIGNED, Antoine Goldschmidt – Bright Connect Festival 2025 © Magicstreet

Vous travaillez à la frontière du mapping, de la scénographie et de l’expérience sensorielle. Quelle serait pour vous la prochaine évolution du récit immersif ?

Antoine Goldschmidt : Je n’en ai honnêtement pas la moindre idée. Je pense que la quantité d’outils à disposition aujourd’hui est phénoménale et le développement de l’IA nous propulse encore dans de nouveaux paradigmes. Peut-être que la surabondance d’images « virtuelles », construites, promptées, va nous amener à revenir vers des espaces où la matière, le mouvement, la lumière et nos autres sens pourront se manifester davantage. Des espaces qui privilégient le partage d’une expérience collective, déconnectée, qui incitent à la créativité et où l’on est invité à, enfin, prendre le temps.

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