Du 22 avril au 28 juin, le Lightroom, à Londres, propose une plongée sensorielle dans l’univers d’un génie insaisissable, de David Jones à Ziggy Stardust.
À Londres, au cœur de King’s Cross, le centre d’art immersif Lightroom s’apprête à dévoiler, du 22 avril au 28 juin 2026, sa cinquième création majeure : David Bowie : You’re Not Alone. Consacrée à l’icône du glam rock, dont les multiples métamorphoses (en Ziggy Stardust, en Thin White Duke, en Aladdin Sane) sont propices aux vertiges visuels, cette expérience est une invitation à traverser l’esprit foisonnant d’un artiste qui, comme une étoile fugace, a traversé les décennies. En changeant de visage, souvent, mais sans jamais chercher à se compromettre.

Une odyssée visuelle et sonore
La promesse du Lightroom est à la hauteur de l’art de l’icône britannique : grandiose. Des murs de onze mètres de haut qui s’animent, un son spatial qui enveloppe, et cette voix – celle de Bowie himself – qui éclaire le parcours comme un phare dans la nuit. Oui, on est bien loin de la rétrospective classique. À mi-chemin entre le grand spectacle et le rêve éveillé, You’re Not Alone entend être une expérience vivante, palpitante, qui refuse de figer l’icône dans une vitrine. « Je ne peux imaginer d’artiste plus approprié à cela que David Bowie, avoue David Sabel, producteur exécutif chez Lightroom, Passer du temps dans son univers, le voir prendre vie autour de vous, et voyager à travers des décennies de performances extraordinaires, que ce soit en les revivant ou en les découvrant pour la première fois, est un pur bonheur. Travailler en étroite collaboration avec le RZO et les Archives David Bowie a été un immense privilège. »
Chaque pixel raconte une histoire : des concerts mythiques, des images rares, des interviews inédites et des séquences jamais diffusées… Rien n’est oublié, ni laissé au hasard. Transformant les photographies, les dessins et autres paroles de chanson en matière vivante, l’exposition s’appuie sur l’idée d’une fresque numérique, au sein de laquelle Bowie nous parle, nous accompagne, à partir d’archives sonores couvrant cinq décennies. Si bien que l’on se demande : est-ce un hommage, une rencontre ou un miroir tendu à chacun que propose Lightroom ? Réponse au printemps prochain.