Festival NOÛS : art & ia, le détail des œuvres exposées

Festival NOÛS : art & ia, le détail des œuvres exposées
Recherches artistiques © Obvious, 2025.

Du 9 au 19 avril, le festival parisien promet un parcours d’œuvres, dont plusieurs productions inédites, réunissant des artistes français et internationaux dialoguant avec les collections de la Bibliothèque nationale de France. Présentations.

Justine EmardLe Chant des Sirènes (2026)

Cette installation puise dans Gallica, base de données de la BnF regroupant plus d’un million d’estampes, photographies et manuscrits numérisés. Des modèles d’apprentissage automatique (LLM multimodaux) explorent, annotent et analysent ce corpus pour générer de nouvelles images et composer une expérience cinématographique autonome. Le Chant des Sirènes, installation immersive qui en résulte, révèle une figure émergeant du bruit numérique : de la sirène séductrice à l’entité monstrueuse, incarnant la puissance ambivalente de l’IA.

Justine Emard situe son travail artistique au croisement des neurosciences, de l’intelligence artificielle et de l’image (photographie, vidéo, réalité virtuelle). Exposée internationalement (Mori Art Museum, Barbican Center, ZKM, Grand Palais Immersif…), lauréate de la commande nationale « IMAGE 3.0 » et distinguée parmi les, « 100 femmes de culture », elle dirige la scénographie du Pavillon France à l’Exposition universelle d’Osaka 2025 et sera en résidence au MIT en 2026.

ENGLISH VERSION

This installation draws from Gallica, the BnF’s database containing over one million digitized prints, photographs, and manuscripts. Multimodal machine learning models (LLMs) explore, annotate, and analyze this corpus to generate new images and craft a self-contained cinematic experience. The Song of the Sirens, the resulting immersive installation, reveals a figure emerging from digital noise: from a seductive siren to a monstrous entity, embodying the ambivalent power of AI.

Justine Emard positions her artistic practice at the intersection of neuroscience, artificial intelligence, and visual media (photography, video, virtual reality). Exhibited internationally (Mori Art Museum, Barbican Center, ZKM, Grand Palais Immersif…), a recipient of the national commission “IMAGE 3.0” and recognized among the “100 Women in Culture,” she is directing the scenography of the France Pavilion at the 2025 Osaka World Expo and will be in residence at MIT in 2026.

Le Chant des Sirènes – image de travail © Justine Emard

GRAPHSETCéphéide mark III : Vanité (2026)

Céphéide est une œuvre-outil qui projette des images lumineuses éphémères sur supports phosphorescents, tissant un récit fragile entre analogique et numérique. Inspirée de la vanité picturale (crâne, fleurs, sablier extraits des collections de la BnF), l’œuvre révèle dans l’obscurité des figures allégoriques en perpétuelle métamorphose. Elle transcende le memento mori pour devenir un appel à préserver notre mémoire collective face à l’irréversibilité du temps.

Mikkael Doczekalski, alias Graphset, explore depuis 2007 les possibilités du numérique comme « multi-medium ». Fort d’une formation en robotique industrielle puis aux Beaux-Arts de Cergy, il développe une pratique protéiforme à la croisée de l’art et de la science : modélisation 3D, programmation, électronique, usinage… Ses recherches interrogent l’impact du numérique sur notre rapport au monde et les frontières poreuses entre réel et virtuel, anticipant les bouleversements des prochaines révolutions technologiques et notre glissement vers une numérisation généralisée des corps, des esprits et des territoires.

ENGLISH VERSION

Céphéide is a tool-like artwork that projects ephemeral luminous images onto phosphorescent surfaces, weaving a fragile narrative between analog and digital. Inspired by pictorial vanities (skulls, flowers, hourglasses drawn from the BnF collections), the work reveals allegorical figures in perpetual metamorphosis within the darkness. It transcends the traditional memento mori, becoming a call to preserve our collective memory in the face of time’s irreversibility.

Mikkael Doczekalski, also known as Graphset, has been exploring the possibilities of digital media as a “multi-medium” since 2007. With a background in industrial robotics followed by studies at the École des Beaux-Arts de Cergy, he develops a protean practice at the intersection of art and science—3D modeling, programming, electronics, machining, and more. His research examines the impact of digital technology on our relationship with the world and the porous boundaries between the real and the virtual, anticipating the upheavals of future technological revolutions and our gradual shift toward the generalized digitization of bodies, minds, and territories.

Simulation de Céphéide Mark III : Vanité © Graphset

Tobias GremmlerAnatomy of Motion (2026)

L’œuvre de Tobias Gremmler rend hommage aux pratiques de danses urbaines qui animent quotidiennement l’esplanade de la BnF. Une sculpture imprimée en 3D à échelle réelle matérialise la mémoire de ces gestes capturés. L’œuvre incarne le mouvement. À chaque moment, une nouvelle ondulation se creuse à la surface. Chaque pas devient une nouvelle jambe. La colonne vertébrale définit la trajectoire. Progressivement, le mouvement se transforme en forme. La forme s’étend du passé au futur, prolongeant l’instant vécu en un nouvel être.

Depuis plus de trente ans, Tobias Gremmler crée de nouvelles formes artistiques à la frontière entre le monde réel et virtuel. À travers ses collaborations interdisciplinaires, il explore les intersections entre l’art numérique, la musique, le théâtre et la danse. En outre, il a été professeur, auteur et compositeur de musique de théâtre. Son travail a été exposé dans des musées et des festivals d’art tels que la Biennale de Venise, Ars Electronica et le V&A Museum.

ENGLISH VERSION

Tobias Gremmler’s work pays tribute to the urban dance practices that animate the BnF esplanade daily. A lifesize 3D-printed sculpture materializes the memory of these captured gestures. The work embodies motion. Each time slice carves a new ripple on the skin. Each step becomes a new leg. The spine defines the trajectory. Gradually, motion transforms into shape. The shape spans past to future along the spine, extends the moment of presence into a new being.

For over thirty years, Tobias Gremmler has been creating new artistic forms at the boundary between the real and virtual worlds. Through his interdisciplinary collaborations, he explores the intersections between digital art, music, theater and dance. He also worked as a professor, author and composer of theater music. His work has been exhibited in museums and art festivals such as the Venice Biennale, Ars Electronica and the V&A Museum.

Anatomy of Motion © Tobias Gremmler

Kimchi & ChipsUnread characters, Serie 2 (2025)

Unread Characters Series 2 s’inspire de Perspective à vol de corneille, poème censuré de Yi Sang. Les artistes ont retranscrit ce texte à la main, l’ont intégré à un système d’apprentissage automatique puis rematérialisé via une structure lenticulaire. Dans un rayon délimité, un seul caractère est visible ; en se déplaçant, le spectateur observe leur métamorphose progressive selon la logique computationnelle de l’IA. La lecture devient acte incarné : le corps navigue dans un champ linguistique en mutation perpétuelle, où le sens demeure partiel et fluide, redéfinissant la vision comme condition précaire et fragmentée.

KIMCHI and CHIPS, duo fondé en 2009 à Séoul par Mimi Son et Elliot Woods, explore l’intersection entre art, science et philosophie dans des installations de grande échelle. Leur série Drawing in the Air conjugue physique relativiste et philosophie bouddhiste pour interroger l’image contemporaine. Pionniers de la projection volumétrique 3D, ils signent en 2014 avec Light Barrier la première image tridimensionnelle générée par projection de champ lumineux. Leur pratique open source (200+ bibliothèques de code partagées) et leur rayonnement international (MMCA, ZKM, Ars Electronica…) font référence dans les pratiques contemporaines art-technologie.

ENGLISH VERSION

Unread Characters Series 2 draws inspiration from A Crow’s-Eye View , Yi Sang’s censored poem. The artists transcribed this text by hand, integrated it into a machine learning system, then rematerialized it through a lenticular structure. Within a delimited radius, only one character is visible; as the viewer moves, they observe the characters’ gradual metamorphosis according to the AI’s computational logic. Reading becomes an embodied act: the body navigates through a linguistic field in perpetual mutation, where meaning remains partial and fluid, redefining vision as a precarious and fragmented condition.

KIMCHI and CHIPS, a duo founded in 2009 in Seoul by Mimi Son and Elliot Woods, explores the intersection of art, science and philosophy through large-scale installations. Their Drawing in the Air series combines relativistic physics and Buddhist philosophy to question the contemporary image. Pioneers of volumetric 3D projection, they created in 2014 with Light Barrier the first three-dimensional image generated by light field projection. Their open source practice (200+ shared code libraries) and international presence (MMCA, ZKM, Ars Electronica…) have established them as references in contemporary art-technology practices

Kimchi & Chips – Unread characters © Gallery Shilla

Audrey LargeDe Curis Mulierum : Marguerite, Catherine, et Claudine (2026)

Ce projet analyse la reconfiguration de l’autorité médicale sur le corps des femmes (XIe-XVIIe siècle), entre médecine savante masculine et savoirs empiriques féminins. Face à l’absence d’archives, une recherche assistée par IA explore les fonds de la BnF pour reconstituer ces pratiques effacées. L’installation se compose de bas-reliefs de plâtre gravés d’extraits textuels et d’interprétations picturales. Là où les archives se taisent, IA et fiction artistique redonnent présence aux savoirs de femmes oubliées.

Audrey Large (Bordeaux, 1994), artiste et designer basée aux Pays-Bas, croise sculpture numérique et design d’objet pour interroger notre perception de la matière à l’ère digitale. Lauréate du Dutch Design Award (2021) et du Dezeen Emerging Designer (2023), elle expose internationalement (Stedelijk Museum, Design Museum Londres, Vitra, CAC Genève) et collabore avec la galerie Nilufar.

ENGLISH VERSION

This project analyses the reconfiguration of medical authority over women’s bodies (11th-17th centuries), between male scholarly medicine and female empirical knowledge. Faced with the absence of archives, AI assisted research explores the BnF collections to reconstruct these erased practices. The installation consists of plaster bas-reliefs engraved with textual excerpts and pictorial interpretations. Where archives remain silent, AI and artistic fiction restore presence to the knowledge of forgotten women.

Audrey Large (Bordeaux, 1994), an artist and designer based in the Netherlands, combines digital sculpture and object design to question our perception of matter in the digital age. Winner of the Dutch Design Award (2021) and Dezeen Emerging Designer (2023), she exhibits internationally (Stedelijk Museum, Design Museum London, Vitra, CAC Geneva) and collaborates with Nilufar gallery.

Audrey Large, Moons of the Year – 2025 © James Harris

OBVIOUSI am the order implicit (2026)

Cette œuvre envisage le nombre d’or comme structure récurrente dans le vivant, l’architecture et les systèmes de représentation. Un algorithme génératif, entraîné sur les collections BnF, compose des images dont structure, disposition et échelles obéissent strictement à ces proportions. Dans une esthétique entre dessin scientifique et biologie, les formes représentent des espèces fictives – réponses spéculatives aux enjeux écologiques – interrogeant comment le temps transforme les constructions en évidences biologiques.

OBVIOUS, trio français fondé en 2023, croise recherche académique et création artistique en concevant des algorithmes d’IA appliqués au champ créatif. Leur laboratoire, hébergé à Sorbonne Université et financé par l’ANR, développe des outils de génération d’images, vidéos et sons. Auteurs de la première œuvre IA présentée par Christie’s (2018), ils exposent internationalemen et sont représentés par des galeries en France et Corée du Sud.

ENGLISH VERSION

This work considers the golden ratio as a recurring structure in living organisms, architecture and systems of representation. A generative algorithm, trained on the BnF archives, composes images whose structure, arrangement and scales strictly follow these proportions. In an aesthetic between scientific drawing and biology, the forms represent fictional species – speculative responses to ecological issues – questioning how time transforms constructions into biological evidence.

OBVIOUS, a French trio founded in 2023, combines academic research and artistic creation by designing AI algorithms applied to the creative field. Their laboratory, hosted at Sorbonne University and funded by the ANR, develops tools for image, video and sound generation. Creators of the first AI artwork presented by Christie’s (2018), they exhibit internationally and are represented by galleries in France and South Korea.

Étape de travail © OBVIOUS

Sabrina RattéPharmakon (2025)

Pharmakon est une installation interactive où un herbier imprimé agit comme portail vers un jardin liminal virtuel. À travers une combinaison d’animation 3D et de vidéo analogique, l’œuvre explore la dualité entre remède et poison dans un univers inspiré par les sciences naturelles et les traditions occultes.

Sabrina Ratté (Montréal) explore le numérique via animation 3D, vidéo analogique et installations immersives. Croisant technologie, écologie spéculative et spiritualité, elle élabore des cosmologies hybrides où organique, synthétique et spectral coexistent. Expositions personnelles : Gaîté Lyrique (Paris), Fotografiska (Shanghai), Arsenal (Montréal/NY), MEET (Milan), WAM Turku (2026).

Œuvres en collection au MACM et exposées au Centre Pompidou, MAC Lyon, HEK Bâle, MoMI New York…

ENGLISH VERSION

Pharmakon is an interactive installation where a printed herbarium serves as a gateway to a virtual liminal garden. Through a combination of 3D animation and analog video, the work explores the duality between remedy and poison within a universe inspired by natural sciences and occult traditions.

Sabrina Ratté (Montreal) explores the digital through 3D animation, analog video and immersive installations. Combining technology, speculative ecology and spirituality, she creates hybrid cosmologies where the organic, synthetic and spectral coexist. Solo exhibitions : Gaîté Lyrique (Paris), Fotografiska (Shanghai), Arsenal (Montreal/NY), MEET (Milan), WAM Turku (2026).

Works in the MACM collection and exhibited at Centre Pompidou, MAC Lyon, HEK Basel, MoMI New York…

Soundtrack : Guillaume Arseneault, Roger Tellier-Craig
This project was made possible thanks to the support of the Conseil des arts et des lettres du Québec.

Sabrina Ratté – Pharmakon, Vue de l’installation à la galerie Eisode, Montréal, 2025 © Roger Tellier-Craig

RETINAA × Alexandra Mocanu Relief (2026)

Née d’une collaboration entre le travail textile d’Alexandra Mocanu et le studio de création RETINAA, cette
œuvre prend la forme d’une broderie de grand format. Puisant son inspiration dans les collections de la BnF,
l’œuvre représente un fragment du Massif du Mont Blanc. Modélisé en 3D à partir de géodonnées de l’Office fédéral de topographie de la Suisse, cette représentation à la croisée du dessin cartographique traditionnel et de l’imagerie satellitaire moderne, évoque autant un paysage naturel qu’un territoire abstrait. À cette broderie vient s’ajouter une impression visible uniquement sous UV, réalisée avec une encre de sécurité.

Alexandra Mocanu est une artiste franco-roumaine née à Bucarest et élevée dans une famille de créateurs, entre une mère artiste textile et un père designer de mobilier. Installée aux Lilas, elle réalise des tapisseries murales en laine tissée sur toile, traduisant des gestes picturaux spontanés en compositions minutieusement filées.

Fondé en 2016 par Carl Guilhon et Guillaume Peitrequin, RETINAA est un studio porté par la créativité et nourri par la technologie. Depuis ses débuts, ce duo basé à Genève a conçu des marques, des produits, des campagnes, des packagings et des expériences pour des clients allant de grandes entreprises technologiques et maisons de luxe à des institutions culturelles et des artistes indépendants.

ENGLISH VERSION

Born from a collaboration between Alexandra Mocanu’s textile practice and the creative studio RETINAA, this work takes the form of a largescale embroidery. Drawing inspiration from the BnF’s collections, it depicts a fragment of the Mont Blanc massif. Modelled in 3D from geospatial data provided by Switzerland’s Federal Office of Topography, this representation—at the intersection of traditional cartographic drawing and modern satellite imagery—evokes both a natural landscape and an abstract territory. An additional print, visible only under UV light, is applied to the embroidery using a security ink.

Alexandra Mocanu is a French-Romanian artist born in Bucharest and raised in a family of makers, between a textile artist mother and a furniture designer father. Working from her studio in Les Liles, she creates wall tapestries woven in wool on canvas, translating spontaneous painterly gestures into meticulously threaded compositions.

Founded in 2016 by Carl Guilhon and Guillaume Peitrequin, RETINAA is a studio driven by creativity and informed by technology. Since its inception, the Geneva-based practice has launched brands, products, campaigns, packagings, and experiences with clients that range from global tech companies and luxury brands to cultural institutions and independent artists.

Étape de travail © RETINAA & Alexandra Mocanu

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