Attention, grand changement : après plusieurs années à la POSTCITY, Ars Electronica investit désormais le centre-ville de Linz et transforme ses places, musées, écoles, églises et autres lieux publics en autant d’espaces d’exposition et de débat. Parce qu’il faut bien se réinventer – l’événement existe tout de même depuis 1979. Et parce que c’est encore là la meilleure manière de démocratiser l’art numérique ; en l’exposant au cœur de la vie quotidienne. D’autant que les thématiques de cette nouvelle édition sont particulièrement fortes : les représentations du réel, le rapport au non-humain, la technologie comme territoire à négocier, l’IA comme facteur d’incertitude, etc.
Pour explorer ces questions, ont notamment été convoqués Sputniko!, Markos Kay, Forensic Architecture, Hito Steyerl, Shin Hanagata, Rocio Berenguer, Laura Colmenares Guerra et des dizaines d’autres venus des quatre coins du monde. Un objectif en tête : proposer des œuvres qui entendent définir les contours du devenir de l’humanité.