Fidèle à l’ADN de Saint-Ex, à Reims, l’événement privilégie les formes artistiques émergentes où le numérique refuse d’être un simple gadget, où les œuvres ne se contentent pas d’être regardées : elles invitent à repenser la place du spectateur dans le processus créatif. Le fil rouge, « Mutations », invite ainsi à réfléchir aux bouleversements qui traversent nos sociétés : mutations technologiques, transformations identitaires, évolutions environnementales ou encore reconfigurations du rapport au réel.
Idle Hands de Dr. Formalyst, Saru No O de Jonathan Sitthiphonh, Les Acrolithes d’Ethel Lilienfeld, Les Physionautes d’Anne Horel, A Play Of Space d’Elke Van Der Kelen ou encore l’exo~faune de Machines Studio entrent dans cette optique, et constituent de fait le cœur battant d’une exposition pensée pour solliciter le corps, le faire réagir, peut-être même le repenser.