The Crypto Pawnshop : Rencontre avec un duo qui explore la technostalgie dans l’espace Web3

The Crypto Pawnshop : Rencontre avec un duo qui explore la technostalgie dans l'espace Web3
Benoit Palop & Vienna Kim

Comment lancer un projet de curation artistique sur le Web3 ? Comment lutter contre la course à la dernière technologie tout en investissant l’espace des NFTs ? Est-il encore possible de monter des expositions défricheuses, qui défendent un propos et une esthétique marqués ? Toutes ces questions, et bien d’autres encore, Benoit Palop, producteur de culture numérique basé à Tokyo, et Vienna Kim, professionnelle de l’art spécialisée dans les nouveaux médias et les technologies, consentent à y répondre à l’occasion du lancement de The Crypto Pawnshop : un projet curatorial axé sur la technostalgie et la culture Y2K. Rencontre.

Beaucoup de collectionneurs ou d’institutionnels considèrent que le marché des NFTs manque de curation, d’espaces dédiés à la recherche et à la découverte. C’est ce constat qui vous a amené à créer The Crypto Pawnshop

Benoit Palop : Pas spécialement, bien que ce constat soit plutôt vrai, il faut l’admettre ! Je suis passionné par les cultures et sous-cultures d’Internet depuis les années 2000, dès mes études en master d’art x media digital à la Sorbonne, voire même bien avant cela. J’ai acquis une compréhension approfondie du fonctionnement d’Internet et de la psychologie du « never log off » à l’époque de mIRC, Myspace, ICQ, Soulseek, et bien sûr 4chan. Mon parcours a débuté là, en explorant le net.art, en écrivant sur ce sujet et ses communautés, ainsi que sur l’impact global d’Internet sur la culture. J’ai ensuite commencé à faire de la curation vers le début/milieu des années 2010, sans prétention particulière, simplement pour le fun et  la culture. Depuis, cela n’a pas changé. Pour moi, la curation de NFT est tout simplement la continuation naturelle de cette exploration. Rien de plus.

Vienna Kim : De mon côté, j’ai suivi une formation « traditionnelle » en histoire de l’art et en Art Business à Sotheby’s Institute. Tout comme Benoit, j’ai été une enfant presque constamment en ligne ou jouant à des jeux vidéo, et l’intérêt pour l’intersection de l’art, de la technologie et de la culture du web m’est donc venu naturellement. Bien que j’aie organisé quelques petites expositions par le passé, ce sont les opportunités de nouveaux modes de curation (à la fois physique et en ligne) que j’ai trouvées dans le Web3 qui ont consolidé mon travail de curation. Benoit a raison de dire que The Crypto Pawnshop n’est pas nécessairement né de notre observation selon laquelle le Web3 et les NFTs ont effectivement besoin d’une vision curatoriale plus développée, mais nous espérons que les gens percevront qu’il y a un concept solide derrière l’exposition. Tant mieux si, au passage, cela permet la découverte d’une petite partie du secteur de l’art numérique.

cybertwee ₊˚⊹♡ rainbow ♡ heart controller © Violet Forest
Rose – Jewel Angels © Saeko Ehara

Sur le fond, vous n’êtes pas les seuls à pointer du doigt le manque d’attrait pour la curation au sein du marché des NFTs. Comment l’expliquez-vous ? Est-ce dû à la jeunesse de ce marché ?

Benoit Palop : On observe en effet l’arrivée de nombreux nouveaux acteurs dans cet espace, aux profils variés. Certains n’ont aucun antécédent dans le domaine de l’art, tandis que d’autres se sont récemment plongés dans la culture web. De plus, la fluidité de l’espace Web3, combinée au FOMO constant, complique les choses. Pour ma part, ma démarche consiste à renforcer ma curation par le biais de recherches approfondies, de lectures et de textes, plutôt que de sélectionner des œuvres via des « panic projects »/open calls sur Twitter/X.

Vienna Kim : Nous avons été témoins cette année de développements incroyables dans le domaine de la curation, alors que le marché des crypto-monnaies s’est calmé. Les galeries sont devenues beaucoup plus pertinentes, et je remarque des discussions sur l’importance de la curation dans l’espace Web3 presque tous les jours sur Twitter/X.

Cela étant dit, il est vrai que de nombreuses personnes travaillant dans le secteur du crypto art et des NFTs ne proviennent pas du monde de l’art. Cela signifie que de nouveaux critères pour la sélection des artistes pour les expositions deviennent plus courants. Cela permet des modes de curation peu orthodoxes, voire plus démocratiques dans le cas des open calls. Cependant, j’ai parfois le sentiment qu’il y a un manque de profondeur ou de cohérence historique dans ce qui est produit. Les expositions que nous retrouvons dans les livres d’histoire de l’art sont souvent celles qui offrent une nouvelle perspective sur l’art et qui établissent des liens avec notre culture contemporaine en pleine évolution. C’est le genre d’expositions que Benoit et moi espérons produire.

ViennaKim
« Lorsque nous parlons de technostalgie, nous devons prendre en compte autant son côté sombre que son côté attachant ! »

Dans votre texte de présentation de The Crypto Pawnshop, vous mentionnez la notion de « technostalgie ». Quelle en est votre définition ? 

Benoit Palop : Selon moi, la technostalgie se réfère à un sentiment associé aux premières expériences avec la technologie et aux périodes antérieures de développement technologique. C’est un retour affectif, parfois idéalisé, vers les débuts de l’ère numérique, lorsque les innovations suscitaient fascination et émerveillement. La technostalgie peut s’exprimer à travers des éléments visuels, sonores, ou culturels qui évoquent des technologies obsolètes ou des périodes spécifiques de l’histoire numérique. Elle offre un moyen de revisiter le passé récent tout en explorant notre relation émotionnelle avec la technologie et son évolution.

Vienna Kim : Benoit va sûrement se moquer de moi, car je fais souvent référence à cette citation, mais ma définition préférée de la technostalgie est celle que l’artiste Dev Harlan a explorée dans son article intitulé « Notes on Retrofuturism » pour le magazine Right Click Save. Il y déclare :

« La technostalgie peut être décrite comme ce sentiment flou que l’on ressent en voyant un appareil que l’on utilisait autrefois, ayant oublié toutes ses limitations ou la raison de sa mise à jour. C’est l’affection chaleureuse envers les ordinateurs personnels des années 1980 que l’on aurait pu rencontrer dans son enfance, ou bien un fétichisme inexplicable pour une technologie antérieure à sa propre existence mais qui représente une certaine idée du futur – généralement le futur optimiste que l’on souhaite habiter, pas le présent compliqué et chaotique. La nostalgie est un désir pour un passé imaginé qui permet d’ignorer des histoires désagréables ou indésirables afin de faire face au présent. Ainsi, la technostalgie privilégie une histoire imaginée de la technologie et une vision anesthésiée de cette histoire. Mais le sentimentalisme est l’opposé de la critique. »

Cette définition capture l’attrait de la technostalgie tout en soulignant ses problèmes et ses complexités. Lorsque nous parlons de technostalgie, nous devons prendre en compte autant son côté sombre que son côté attachant !

Polygotchi1993 © Polygon 1993
☆StarXPlay☆ © Nickelly Garbaje

Pourquoi avoir choisi de vous focaliser en particulier sur la technostalgie et la culture Y2K ? Est-ce parce que ces « tendances » sont actuellement très prisées ?

Benoit Palop : Cela découle d’un mélange d’intérêts personnels et de l’observation des tendances culturelles actuelles, à la fois à l’échelle mondiale et au Japon, où je vis. La technostalgie, qui exprime une nostalgie pour les technologies passées, et la fascination pour la culture Y2K, représentant l’esthétique de l’aube du nouveau millénaire, sont des phénomènes qui suscitent un intérêt croissant pour moi depuis quelques années.

Au Japon, en particulier, ces tendances ont gagné en popularité, peut-être en raison de la manière unique dont la société japonaise intègre la technologie dans son quotidien. Cependant, mon choix d’approfondir ces recherches ne se limite pas à une tendance géographique. Il s’agit plutôt d’une exploration personnelle de l’intersection entre la technologie, la culture web et la manière dont tout cela résonne avec notre passé récent. C’est une façon de contextualiser et de donner une perspective contemporaine à des éléments culturels qui ont marqué les débuts de l’ère numérique.

Vienna Kim : Nous vivons à une époque étourdissante de technologie, qui peut parfois susciter de l’anxiété dans notre société, comme nous l’avons beaucoup observé cette année avec l’essor de l’intelligence artificielle. Revenir à des codes visuels évoquant des moments « plus simples » et nostalgiques, comme jouer avec des Tamagotchis, collectionner des cartes Pokémon, ou faire référence à des jeux vidéo populaires des années 1990 et du début des années 2000, offre un réconfort certain. Nous avons voulu embrasser cette esthétique et créer une exposition en ligne qui pousse cette fascination pour la technostalgie à son maximum. Nous la considérons comme une sorte de petit magasin virtuel où les gens peuvent tomber par hasard, mais une fois à l’intérieur, ils y découvrent des trésors et des articles numériques réconfortants.

BenoitPalop
« La technostalgie évoque l’émerveillement des débuts de la technologie, tandis que la culture Y2K incarne une esthétique futuriste rétro, mêlant l’anxiété et l’optimisme du passage à l’an 2000 »

À titre personnel, qu’est-ce qui vous plaît dans ces esthétiques ? 

Benoit Palop : Ce que j’aime dans les esthétiques de la technostalgie et du Y2K, c’est la manière dont elles capturent l’essence d’une époque en transition vers le numérique. La technostalgie évoque l’émerveillement des débuts de la technologie, tandis que la culture Y2K incarne une esthétique futuriste rétro, mêlant l’anxiété et l’optimisme du passage à l’an 2000. Ces esthétiques me permettent d’explorer la rapide évolution technologique et son impact sur notre culture contemporaine.

Vienna Kim : Je serai la première à admettre que je suis le public cible de The Crypto Pawnshop (rires). Ce que j’apprécie dans cette esthétique, c’est sa capacité à évoquer une émotion nostalgique forte. Personnellement, ces incitations visuelles évoquant des souvenirs de jeux et de la collection de petits gadgets et jouets de mon enfance me procurent un réconfort particulier. Cependant, remixer ces souvenirs en œuvres d’art contemporaines innovantes ajoute une dimension moderne et cool que j’apprécie énormément.

Celestial Alchemist ©Kolahonn

Vous avez évoqué votre première exposition, The Crypto Pawnshop, qui s’est déroulée en octobre dernier. Quelle en était l’ambition ?

Benoit Palop : Vienna et moi nous sommes rencontrés alors que nous travaillions tous les deux en freelance pour SuperRare Magazine. Notre connexion a été instantanée car nous avons rapidement découvert notre intérêt commun pour les subcultures internet, la culture Y2K, et une appréciation similaire pour certaines esthétiques. Je pense également que nos formations très académiques ont contribué à notre affinité pour un processus de curation basé sur la recherche et la pensée critique.

Lorsque l’opportunité de curater The Crypto Pawnshop pour ONBD x SuperRare s’est présentée, nous nous y sommes plongés, avons effectué des recherches, développé notre essai curatorial sur la technostalgie et le collectorship dans l’espace Web3, et constitué notre liste d’artistes. Le travail s’est déroulé de manière super organique, sans compromis, étant donné que nous partageons la même vision. Finalement, les résultats ont été positifs, avec plusieurs ventes en 1:1 (en période de bear, c’est plutôt pas mal), des articles dans les médias, une œuvre qui a rejoint une grande collection (Cozomo de’Medici), de bons retours de la communauté, mais surtout le début de notre collaboration en tant que duo curatorial !

Vienna Kim : Cette première expérience nous a vraiment inspirés à poursuivre l’exploration de niches et de sous-cultures Internet au sein de l’art numérique et du crypto art. Pour tout dire, nous avons déjà quelques projets futurs et articles en préparation !

The Memory Machine © Olivia Pedi
NOSTALFUTURE PHONE © Ayaka Ohira

En quoi The Crypto Pawnshop n’aurait-il pas été possible ou envisageable dans le monde physique ? 

Benoit Palop : Le caractère virtuel est fondamental pour The Crypto Pawnshop, et devient crucial lorsqu’on envisage son adaptation dans le monde physique. Tout d’abord, cette exposition est étroitement liée à l’écosystème Web3, tirant parti de la blockchain. L’exploration de la technostalgie et du collectorship est profondément ancrée dans les dynamiques spécifiques de la culture internet et de la virtualité. Les esthétiques que nous mettons en avant, les références à la culture Y2K, et notre approche de la curation sont toutes des facettes qui trouvent leur expression idéale dans le monde virtuel.

Parallèlement, observer comment le web influence les dynamiques culturelles et redéfinit les identités en ligne (post-identity), constitue une partie intégrante de notre projet. Tout se passe en ligne, dans cet espace dynamique qui offre un environnement unique et si addictif.

ViennaKim
« Cela devient problématique lorsque le nom du curateur est le plus grand sur l’affiche de l’exposition, et les artistes semblent être les acteurs de soutien. »

Vienna Kim : Je pense également que l’imaginaire visuel d’un pawnshop crypto virtuel est vraiment important pour cette exposition. Certes, avec les bonnes ressources, nous aurions pu mettre en place une exposition physique ressemblant à une devanture de magasin rétro-futuriste pour gadgets numériques. En réalité, je pense que c’est plus intéressant (et certainement plus économique) de permettre aux spectateurs d’imaginer eux-mêmes à quoi pourrait ressembler cette boutique spéculative. 

Les émotions et les souvenirs visuels que les œuvres évoquent contribuent à la création de cette boutique de gadgets fictive, totalement unique et spéciale pour chaque spectateur. Comme l’a affirmé le philosophe Gaston Bachelard : « Si une image présente ne fait pas penser à une image absente, si une image occasionnelle ne détermine pas une prodigalité d’images aberrantes, une explosion d’images, il n’y a pas d’imagination »

Benoit Palop : Quant à l’application à des projets à venir, cette dimension URL est tout aussi importante. Elle nous offre un terrain de jeu riche, facilitant l’approche d’esthétiques et d’idées innovantes tout en capitalisant sur les avantages distincts de l’espace Web3. Cela devrait nous aider à concevoir des projets qui seraient difficiles, voire impossibles, à réaliser IRL. Ainsi, le caractère en ligne demeure non seulement essentiel à notre vision actuelle mais aussi intrinsèque à son évolution.

Full Circle © Occulted

Quand on se lance dans un tel projet, comment fait-on pour ne pas laisser ses choix de curation être influencés par une pure satisfaction personnelle ? 

Vienna Kim : Puisque The Crypto Pawnshop vise à susciter des émotions personnelles et nostalgiques intenses, je suppose que c’est le genre d’exposition où il est presque impossible d’éviter la satisfaction personnelle. Ce qui me semble intéressant ici, c’est la manière dont ce que nous considérons comme des expériences et des souvenirs uniques et personnels résonnent en réalité au sein d’une communauté (dans ce cas, la communauté Web3) et deviennent des souvenirs et des expériences collectives. C’est un peu niais à dire, mais je crois sincèrement que ce type d’expérience permet aux gens de se sentir plus unis et moins seuls. 

Benoit Palop : Pour ma part, je pense que orienter sa curation en fonction de ses goûts personnels n’est en rien problématique. Après tout, on est aussi ici pour se faire plaisir. Cependant, il est essentiel de faire des choix éclairés, pour faire en sorte que chaque élément, que ce soit visuel ou textuel, trouve sa pertinence au sein de sa curation, évitant ainsi de diluer le récit et l’expérience. Bien au contraire, l’objectif #1 est que chaque ajout contribue de manière significative et cohésive.

Vienna Kim : Je tiens aussi à souligner que je pense qu’il est extrêmement important pour les curateurs et curatrices de trouver les meilleurs moyens de mettre en valeur les artistes et les œuvres d’art en premier. Cela devient problématique lorsque le nom du curateur est le plus grand sur l’affiche de l’exposition, et les artistes semblent être les acteurs de soutien. Pour éviter la satisfaction personnelle de ses propres goûts dans ces cas, une solution simple est de ne pas forcer une vision ou un concept pour une exposition s’il ne marche pas. Regardez vraiment les œuvres qui vous sont disponibles. Qu’est-ce qui les unit ? Comment dialoguent-elles entre elles ? Ou même, comment se contredisent-elles ? Lorsqu’elles sont placées ensemble, d’une manière spécifique, quel message émerge-t-il ? C’est ma forme préférée de curation.

=++ Fudou miau-oOo © Guruguruhyena

Pour terminer, que pouvez-vous me dire au sujet d’artistes comme Polygon1993, Guruguruhyena ou Kai Shinomura ? Où les avez-vous repérés ? Comment collaborez-vous avec eux ?

Benoit Palop : Ce sont tous des artistes que nous suivons sur les réseaux sociaux depuis quelque temps, ou que nous avons découverts récemment, et qui collaient plutôt bien avec cette curation. Pour certains des artistes de The Crypto Pawnshop, ce sont des amis que je vois régulièrement à Tokyo en dehors d’activités pro et artistiques (pour ceux qui sont basés ici). Nous allons nous choper des ramens ou allons faire du Gachapon à Akihabara. La collaboration est super straightforward, loin des lourdeurs old-school de bien des institutions. On s’amuse ici, tout en étant sérieux (sourire).

Vienna Kim : Ce que j’adore dans notre choix final d’artistes, c’est que nous avons une réelle diversité d’âges, de genres, de nationalités et de stades de carrière. Cela s’est fait très naturellement, nous ne cherchions même pas à remplir un « quota » spécifique d’un certain type de personnes – nous avons simplement cherché des œuvres d’art qui résonnaient avec le sentiment et le concept que nous espérions communiquer. Chacun de ces artistes est tout aussi enthousiaste que nous sur le thème de la technostalgie et s’en inspire énormément dans sa pratique, ce fut donc un plaisir de travailler avec chacun d’entre eux. Nous encourageons tout le monde à passer du temps avec les œuvres de l’exposition et à suivre les artistes qui leur parlent le plus !

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